Business School : le modèle français

Business School : le modèle français

Business School : le modèle français

Tel qu’on les connaît, les business school proposent des formations initiales, des formations post-expériences et des formations continues. Historiquement, les business school sont créés dans le cadre de la première révolution industrielle dans le but de disposer des entrepreneurs et des « négociants », puis à l’âge de la révolution managériale, le but des formations au sein des business school était de disposer des cadres supérieurs, et la révolution numérique d’aujourd’hui incitent les business school à « produire » des spécialistes en entrepreneuriat.

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Le modèle financier des business school françaises

Les business school françaises  sont issues des Chambres de Commerce et d’Industrie. Ensuite, des écoles privées se sont multipliées à la fin des années soixante. Les modes d’admission dans les Business school privés se font par voie de concours après deux années de classes préparatoires, ou après le Bac pour une durée d’études normalement de cinq ans, ou après la licence. Le modèle économique et la gouvernance des business school français semblent changés et fragilisés ces dernières années. 

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L’attractivité des business school français se repose maintenant sur le recrutement des meilleurs professeurs et des étudiants ayant les pouvoirs d’achat. Depuis 1994 jusqu’aujourd’hui, les frais de scolarité sont multipliés par 2,5. 

Un véritable investissement pour les étudiants

Les étudiants se créent des critères de choix des business school, y compris la performance académique, le réseau international, la célébrité et non moins les frais de scolarité. Les frais de scolarités ne cessent de croitre ces dernières années, il faut demander le taux d’accroissement pour se préparer afin d’atteindre le but final de la formation. 
Les étudiants  se réfèrent également à la mission sacrée des business school dont la mise sur le marché de l’emploi des cadres performants et souples pour affronter les éventuelles mutations économiques et sociales. Si les frais de scolarité sont relativement élevés, mais la mission est accomplie pour qu’en fin de formation les étudiants sachent capitaliser sur la complexité. Ceci est un investissement rentable.